La sécurité financière fait-elle partie de votre stratégie de bien-être ?

La sécurité financière fait-elle partie de votre stratégie de bien-être ?

Le stress financier concerne presque la moitié des travailleurs canadiens et recoupe tous les niveaux de revenu. Planifier pour l’avenir peut jouer un rôle important dans notre sentiment général de bien-être.

Au début du 21e siècle, la vie va très vite, et bon nombre d’entre nous reconnaissent que s’occuper de notre santé physique et émotionnelle est une composante clé pour vivre pleinement la vie. Il ne manque pas de conseils à ce sujet sur la façon de mener une vie plus saine et plus heureuse. Mais, fait intéressant, les stratégies populaires n’abordent que rarement ce que l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) affirme être notre plus grande source de stress : les soucis financiers.

 

L’argent que nous gagnons ne fait pas tout !

Notre niveau de revenu ne semble pas jouer un rôle important lorsqu’il s’agit des problèmes d’argent, affirme l’ACFC. En effet, 48 % des Canadiens ont indiqué que leur situation financière les empêchait de dormir, quel que soit leur salaire annuel. En parallèle, une enquête récente sur le bien-être conduite par Mercer Canada Financial a révélé que la plupart des Canadiens de plus de 50 ans n’avaient pas de stratégie pour leur retraite.

Aller régulièrement au gym et manger correctement peut bien sûr nous aider à nous maintenir en bonne santé et nous procurer un sentiment général de bien-être. Toutefois, si une pièce maîtresse de casse-tête (celle de l’aspect financier) manque à notre stratégie du bien-être, nous pouvons nous retrouver en difficulté.

Les personnes aux prises avec des difficultés financières sont deux fois plus susceptibles de déclarer un mauvais état de santé général, et sont quatre fois plus susceptibles d’éprouver des problèmes de sommeil, des maux de tête et autres maladies. Plus troublant encore est le fait que l’inquiétude au sujet de l’argent peut conduire à des problèmes encore plus graves comme l’hypertension artérielle, l’anxiété et la dépression.

 

Des outils à utiliser aujourd’hui pour préparer demain

La bonne nouvelle est que nous pouvons facilement adopter des stratégies susceptibles d’atténuer le stress et composer avec l’anxiété. Une partie essentielle d’un bon plan de bien-être consiste à être capable de payer nos dépenses immédiates et régulières. Dans une large mesure, prendre soin de soi signifie aussi avoir le sentiment de maîtriser ses futurs besoins financiers. Avec un peu de planification intelligente, nous pouvons obtenir la liberté de profiter des choses de la vie qui comptent pour nous.

Faire face aux paiements mensuels est souvent assez difficile, il pourrait donc sembler paradoxal de consacrer une énergie précieuse à penser à l’avenir. Mais il y a une énorme différence entre se soucier en permanence de l’avenir et créer un plan financier qui va nous aider à atteindre nos objectifs de vie. Heureusement, il existe au Canada certains outils à votre disposition pour vous aider dans votre parcours.

Les Régimes enregistrés d’épargne-retraite (les RÉER) peuvent être utiles pour diminuer le revenu imposable actuel et mettre de l’argent de côté pour la retraite. Si l’entreprise ou l’organisation pour laquelle vous travaillez dispose d’un régime avec équivalence des cotisations, pensez-y. Profiter de ces types de programmes peut vous aider à commencer à épargner pour votre avenir.

Les Comptes d’épargne libre d’impôt (CELI) peuvent aussi fonctionner très bien pour nombre d’entre nous. Ces comptes d’épargne uniques ne réduisent pas votre fardeau fiscal tout de suite, mais tous les intérêts ou dividendes qu’on en tire plus tard restent libres d’impôt, cela signifie un revenu libre d’impôt que vous pouvez facilement retirer, sans pénalité, lorsque vous en avez besoin.

 

Investissez dans les études de votre enfant

On prévoit que les enfants nés en 2018 peuvent s’attendre à payer jusqu’à 126 000 $ de droits de scolarité et de subsistance, lorsqu’ils entreront à l’université en 2036. Les parents peuvent alléger ce fardeau sur leurs enfants en ouvrant un REEE et en profitant de subventions gouvernementales comme la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE). La SCEE une subvention offerte par le gouvernement du Canada correspondant à 20 % des cotisations, jusqu’à concurrence de 7 200 $. Les familles disposant d’un revenu net inférieur à 93 208 $* peuvent accumuler la SCEE plus rapidement grâce à la SCEE supplémentaire. Le revenu gagné dans un REEE est à imposition différée, tant que les fonds demeurent dans le régime et plus tôt vous commencez à épargner, plus votre placement a de temps pour se développer. La Première financière du savoir aide les parents à choisir la bonne approche, pour eux et leurs objectifs d’avenir. Nos spécialistes en REEE peuvent aider à vous assurer d’être sur la bonne voie pour atteindre les objectifs qui conviennent à votre famille.

Les familles à revenu modeste ne doivent pas être laissées pour compte. Grâce au Bon d’études canadien, vous pouvez vous lancer dans votre épargne-études sans faire de cotisations. Selon le revenu familial net* et le nombre d’enfants, vous pouvez recevoir jusqu’à 500 $ pour le REEE de votre enfant. 100 $ supplémentaires sont déposés sur le REEE jusqu’aux 15 ans de l’enfant, pour un maximum de 2 000 $. La Première financière du savoir s’est engagée à aider 10 000 familles admissibles au Bon d’études canadien (BEC), grâce à un régime flexible, qui ne coûte rien et uniquement destiné à recevoir le BEC. Le BEC est une contribution financière du gouvernement du Canada pour votre enfant.

Quel que soit votre niveau de revenu, si vous vous êtes engagé à un régime de bien-être, assurez-vous de vous renseigner sur tous les outils qui permettront à vous et votre famille de vous sentir à l’abri, aujourd’hui et demain.

*Niveaux de revenu indexés annuellement