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Le coût des études postsecondaires constitue une « mauvaise surprise » pour trois quarts des parents canadiens

nov. 19, 2018

« Les parents ne connaissent pas la totalité des coûts et n’ont pas de plan écrit », affirment Ipsos et La Première financière du savoir

Les récentes conclusions d’un sondage Ipsos  pour la Semaine de l’épargne-études commandé par La Première financière du savoir indiquent que les parents canadiens ne connaissaient pas le coût total des études postsecondaires. Les deux tiers des parents qui ont des enfants âgés de moins de 12 ans disent qu’ils connaissent le coût attendu des études postsecondaires, mais, quand on leur présente le coût moyen total d’un diplôme de premier cycle de quatre ans d’après l’année de naissance, une grande majorité (73 %) est surprise par ces coûts.

Les parents sous-estiment les frais de scolarité postsecondaires jusqu’à 27 % et de 49 à 60 % lorsqu’on tient compte des coûts additionnels, y compris l’hébergement. Les nouveaux parents dont les enfants sont nés cette année (2018) peuvent s’attendre à payer 124 956 $ (frais d’hébergement compris) lorsqu'ils seront prêts à poursuivre quatre ans d'études menant à un diplôme en 2036. 

« Nous avons découvert que la majorité des parents tiennent compte des frais de scolarité et du coût des manuels, mais oublient les autres coûts importants » indique George Hopkinson, président et chef de la direction de La Première financière du savoir. Seulement 16 % tiennent compte des visites à domicile, 37 % de la résidence ou de l’hébergement et moins de la moitié (42 %) tiennent compte du transport. Une fois informé du coût anticipé des études, 75 % des parents affirment avoir l’intention d’augmenter leur objectif d’épargne-études.

« Les parents ont peut-être un Régime enregistré d’épargne-études (REEE) pour leur enfant, mais 55 % d’entre eux n’ont pas de plan écrit sur la façon d’atteindre leur objectif d’épargne. » La Première financière du savoir, la plus importante Société de REEE au Canada, informe et encourage les parents à penser à l’avenir. « Nous disposons de plus de 1 400 spécialistes en REEE au Canada qui connaissent les coûts futurs des études et qui peuvent vous conseiller et vous remettre un plan écrit propre à chaque situation familiale », ajoute George Hopkinson.

Ce conseil comprend notamment comment optimiser les subventions comme la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE ), une aide correspondant à une somme de 20 à 40 % des cotisations, jusqu’à concurrence de 7 200 $, offerte par le gouvernement du Canada, selon le niveau de revenu.  2018 marque le 20e anniversaire de la SCEE, célébré pendant la Semaine de l’épargne-études (du 18 au 24 novembre 2018).

Pour de plus amples informations au sujet des REEE ou pour parler à un représentant en plans de bourses d’études de La Première financière du savoir, veuillez visiter le site : www.premierefinancieredusavoir.ca

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1 Un sondage en ligne organisé par Ipsos auprès de 1 006 parents canadiens d’enfants âgés de 12 ans ou moins, du 26 octobre au 1er novembre 2018. Échantillon pondéré selon les données du recensement. Le sondage est considéré comme exact à plus ou moins 3,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

2 Projections de La Première financière du savoir d’après Frais de scolarité, d’hébergement et de subsistance 2017-2018 (Statistique Canada, sept. 2017). D’après les données des 10 dernières années, la moyenne annuelle a augmenté, y compris les droits de scolarité, les frais obligatoires, les frais d’hébergement et de subsistance ainsi qu’une estimation des coûts pour les manuels scolaires et des frais accessoires.
 
À propos de La Première financière du savoir

Depuis plus de 50 ans, les familles canadiennes s’appuient sur l’épargne-études offerte par La Première financière du savoir. Depuis 1965, les paiements issus des régimes ont atteint 6,6 milliards de dollars et la La Première fondation du savoir a bonifié de plus de 50 millions de dollars les Paiements d’aide aux études versés aux étudiants.  La société gère aujourd’hui 6,4 milliards de dollars d’actif pour plus de 500 000 REEE.

La Première financière du savoir inc. est une filiale en propriété exclusive de La Fondation, et le gestionnaire des fonds de placement, l’administrateur et le distributeur des régimes enregistrés d’épargne-études. La Première fondation du savoir est une société sans but lucratif et sans capital-actions. La fondation est par conséquent en mesure de réinvestir ses revenus nets excédentaires dans des initiatives qui appuient les étudiants comme les Prix de bourses d’études supérieures de La Première financière du savoir.

 
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