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Les familles ne comprennent pas les limites d'âge de la Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique

août 31, 2017

La Première financière du savoir affirme que les familles ne comprennent pas les limites d'âge de la Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique.
Certaines familles de la C.-B. pourraient laisser leur argent dormir
 
MISSISSAUGA, ON, le 28 août 2017 /CNW/ : Selon un nouveau sondage Ipsos réalisé pour le compte de La Première financière du savoir, la majorité des familles de la Colombie-Britannique profite des subventions destinées aux REEE. Au total, 54 % des parents de la Colombie-Britannique profitent d'une ou de plusieurs subventions gouvernementales au sein d'un Régime enregistré d'épargne-études (REEE) et il y a une raison de croire que l'arrivée récente de la Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique améliore encore ces chiffres (SEEFCB).
 
Un parent de la Colombie-Britannique sur cinq ayant des enfants de 13 ans et moins déclare avoir bénéficié de la subvention provinciale introduite en 2015. Toutefois, il subsiste une lacune importante dans la compréhension par le public des conditions associées à la nouvelle subvention, car seulement quatre parents sur dix (37 %) indiquaient qu'ils n'étaient pas au courant de pouvoir seulement demander la subvention entre les 6 et 9 ans de l'enfant. Ceci étant, certaines familles admissibles peuvent laisser dormir sans le savoir 1 200 $ de fonds provinciaux.
 
« C'est une occasion unique pour les parents qui vivent en Colombie-Britannique de stimuler l’épargne destinée aux études futures de leur enfant grâce à la subvention provinciale. Lorsque ces fonds sont combinés avec la subvention fédérale correspondante, cela équivaut à des milliers de dollars en argent pour un REEE », affirme Lesley-Anne Scorgie, spécialiste en finances personnelles et auteure à succès. « Les parents doivent connaître les restrictions d'âge pour la subvention provinciale, afin de ne pas manquer les dates butoirs de demande. L'éducation est l'un des plus beaux cadeaux que l'on puisse offrir à ses enfants. C'est pourquoi j'encourage les parents de la Colombie-Britannique à ne pas laisser dormir leur argent. »
 
La Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique est conçue pour encourager les familles à commencer à épargner tôt pour les études postsecondaires de leur enfant. Il s'agit d'une subvention unique de 1 200 $ à conserver dans un REEE. La subvention est unique parmi les offres provinciales car elle n’exige aucune cotisation en contrepartie de la part de la famille, mais on ne peut la demander qu'entre le 6e et le 9e anniversaire de l'enfant. Notre sondage d'Ipsos révèle que 21 % des parents de la C.-B. n’ont pas commencé à épargner pour les études postsecondaires avant les 10 ans de leur enfant.  
 
« Pour les familles de la Colombie-Britannique, les avantages de commencer tôt à épargner pour les études postsecondaires sont évidents », déclare George Hopkinson, président et chef de la direction de La Première financière du savoir inc. « Nos spécialistes en REEE se consacrent à aider les familles à profiter de la Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique et autres mesures incitatives gouvernementales pour faciliter l'épargne-études. »
 
Contrairement à l’approche adoptée en Colombie-Britannique, d'autres provinces canadiennes qui proposent une subvention pour les REEE versent actuellement l'équivalent de 10 % des cotisations à un régime, jusqu'à un maximum de 2 500 $ chaque année. L’approche des autres provinces permet aux familles qui commencent à épargner plus tard de profiter des mesures incitatives gouvernementales. Quand on leur demande s’ils préféreraient la Subvention pour l’épargne-études et la formation de la Colombie-Britannique ou un autre programme de subvention semblable à ceux offerts en Saskatchewan et au Québec, 66 % des parents de la Colombie-Britannique choisiraient la deuxième possibilité. Le choix de la subvention actuelle de la Colombie-Britannique a été nettement plus faible chez les parents qui ont commencé à épargner pour les études de leur enfant après ses 10 ans.
 
Voici quelques-uns des résultats d'un sondage Ipsos organisé entre le 3 et le 15 août 2017 au nom de La Première financière du savoir. Pour ce sondage, un échantillon de 1 919 parents canadiens provenant du panel en ligne d'Ipsos ont été interrogés par internet. Les résultats ont été ensuite pondérés par rapport à la démographie, afin d'assurer que la composition de l'échantillon reflète celle de la population adulte selon les données du recensement, et pour fournir des résultats destinés à se rapprocher de l'environnement de l'échantillon. La précision des sondages en ligne Ipsos est mesurée à l’aide d’un intervalle de crédibilité. Dans ce cas, la précision du sondage est de plus ou moins 2,6 points de pourcentage, 19 fois sur 20, si on avait sondé tous les parents canadiens. L’intervalle de crédibilité sera plus large parmi les sous-ensembles de la population. Toutes les enquêtes et tous les sondages peuvent faire l'objet d’autres sources d’erreur, notamment entre autres, l’erreur de couverture et l'erreur de mesure.
 
À propos de La Première financière du savoir
 
À propos de La Première financière du savoir
Depuis plus de 50 ans, les familles canadiennes comptent sur les régimes d'épargne-étude offerts par La Première financière du savoir. La société gère aujourd'hui 3,72 milliards de dollars d'actifs au nom de plus de 250 000 clients. Depuis 1965, les paiements provenant des régimes ont atteint 3,9 milliards de dollars et La Première fondation du savoir a bonifié les Paiements d'aide aux études des étudiants d'environ 50 millions de dollars.
La Première financière du savoir inc., est une filiale en propriété exclusive de La Première fondation du savoir, et le gestionnaire des fonds de placement, l'administrateur et le distributeur des Régimes enregistrés d'épargne-études. La Première fondation du savoir est une société canadienne sans but lucratif sans capital-action. La Fondation peut donc réinvestir son revenu excédentaire dans des initiatives de soutien à la réussite des étudiants.
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